Nos jeunes et le travail à l’étranger, pourquoi cet engouement ?

Nous sommes de plus en plus nombreux, parents à la soixantaine, à assister à l’envol de nos enfants vers d’autres cieux, une fois leur diplôme en poche. Travailler en France ne constitue plus une priorité pour eux et ils affirment s’épanouir dans leur nouveau lieu de vie, même à des dizaines de milliers de kilomètres de leur pays natal. Qu’est ce qui les pousse à sauter le pas ? Eléments de réponse.

Tout lâcher pour bosser au bout du monde

De nos jours, les étudiants qui font des longues études effectuent souvent une année de césure. C’est en quelque sorte une année de stage qui leur donne l’occasion de mieux connaître le monde de l’entreprise. On peut également citer l’échange Erasmus.  Et c’est cette période qui leur offre l’opportunité  de voyager car l’Asie, l’Amérique du Sud, les Etats Unis, le Canada ainsi que certains pays d’Afrique sont les plus demandés par ces jeunes. Après avoir goûté à ce mode de vie différent de la leur, ils souhaitent y retourner pour poser leurs valises pour quelques années. Soif d’aventure pour certains, envie d’ouverture pour les autres ou tout simplement le sentiment de construire et de croire en un avenir, telles sont les principales raisons de cette expatriation qui peut surprendre.

Meilleure qualité de vie

Senior, il faut savoir que le coût de vie dans certains pays est bien inférieur à celui qu’on peut connaître dans l’Hexagone. De plus, selon le niveau de diplôme, les salaires peuvent également y être plus élevés. Ainsi, il n’est pas rare que nos jeunes choisissent d’ailleurs une destination soleil pour joindre l’utile à l’agréable.

Si vous voulez les aider pour le grand saut, vous pouvez actionner votre réseau, professionnel ou d’amis. L’idéal est de trouver un job avant de partir. Sinon, il faut partir avec un bon fonds de départ pour pouvoir subsister durant les premiers mois. Il est important de bien se pencher sur les lois en vigueur sur place, aussi bien sur les visas que sur les autorisations de travail.

Enfin et non des moindres, si possible, il faut avoir un billet de retour en poche. Même si on leur souhaite une réussite totale, ils ne sont pas à l’abri de troubles sociopolitiques éventuels. Un expatrié averti en vaut deux.

 


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