L’acide hyaluronique contre l’arthrose de l’épaule et du genou

arthrose épaule

L’acide hyaluronique est un produit qui est désormais reconnu dans le monde de l’esthétique pour sa capacité à combler les rides. Il ne s’agit toutefois pas là de sa seule et unique vertu. Il peut également être utilisé pour remédier à l’arthrose. Eclaircissements.

Un traitement qui a de l’avenir

L’arthrose constitue une maladie courante chez les personnes d’un certain âge. Pour lutter contre l’aggravation des symptômes, l’acide hyaluronique est injecté dans le genou ou dans l’épaule.

Figurant parmi les constituants du liquide présent au niveau du cartilage, cet acide constitue un élément essentiel pour remédier à l’arthrose, un mal qui entraîne une destruction progressive du cartilage. Une injection ciblée permet de retarder, voire de stopper la détérioration. La raideur articulaire inhérente à cette maladie, la douleur et l’immobilité provoquées chez les victimes sont atténuées grâce à l’acide hyaluronique.

En général, trois injections de cet acide sont nécessaires pour pouvoir obtenir des résultats satisfaisants. Le nombre d’infiltrations sera déterminé par un médecin spécialiste, en fonction de l’état du cartilage du patient. Un lavage articulaire par arthroscopie peut aussi être jugée utile par le praticien.

Les contre-indications et les effets secondaires

La prescription de l’acide hyaluronique doit faire l’objet de multiples précautions. Ainsi, un senior présentant des risques hémorragiques ou qui est sujet à une allergie à l’un des composants ne peut bénéficier d’un traitement à base de ce produit.

Toute douleur post-injection doit être rapportée. Une certaine gêne peut cependant apparaître juste après l’infiltration mais, par la suite, elle doit disparaître. Il est d’ailleurs conseillé de mettre  l’articulation concernée au repos pendant au moins 24 heures et de s’abstenir de tout mouvement brusque durant les jours qui suivent.

L’acide hyaluronique vient donc en complément  ou en substitution des traitements anti-inflammatoires. Très bonne nouvelle donc pour celles et ceux qui sont allergiques à ces derniers. Ultime et incontournable condition cependant : l’injection se fera sur prescription du médecin traitant qui connaît l’historique médical du patient.


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